top of page
Rechercher

Kinésiologie appliquée à Mâcon : mieux accompagner le stress émotionnel

il y a 4 heures
13 min de lecture

Le stress est devenu un compagnon de route pour de nombreux adultes. Selon Santé publique France, 12,5 % des 18-85 ans présentent un état anxieux, avec une prévalence nettement plus élevée chez les femmes (18,2 %) que chez les hommes (6,4 %) (Bulletin épidémiologique hebdomadaire). Le trouble anxieux généralisé touche quant à lui 6,3 % des adultes, et l'épisode dépressif caractérisé 15,6 % de la population (Santé publique France). Face à ces chiffres, de nombreuses personnes cherchent des approches complémentaires pour mieux comprendre et accompagner leur stress émotionnel, au-delà des seuls traitements médicaux. Ces chiffres ne signifient pas que la kinésiologie prend en charge les troubles anxieux ou dépressifs ; ils rappellent surtout que la souffrance émotionnelle est fréquente. En cas de symptômes importants, le suivi médical ou psychologique reste prioritaire.

La kinésiologie appliquée, pratiquée par Jérôme Turostowski à Charnay-lès-Mâcon, propose une démarche d'accompagnement qui explore le rapport entre le corps, les émotions et le stress. Dans cet article, nous expliquons ce qu'est la kinésiologie appliquée, comment elle aborde le stress émotionnel, et comment elle s'intègre dans l'approche globale du cabinet.


Qu'est-ce que la kinésiologie appliquée ?


Du test musculaire médical à la kinésiologie appliquée

La kinésiologie appliquée repose sur une technique d'évaluation manuelle — le test musculaire — dont les origines médicales remontent au début du XXe siècle. C'est le Dr Robert W. Lovett, chirurgien orthopédiste à Harvard (Boston), qui a développé le premier système de test musculaire manuel à partir de 1912, publié dans le Journal of the American Medical Association en 1916. Il utilisait ce test pour évaluer les déficiences musculaires liées à la poliomyélite et aux lésions nerveuses, et pour tracer les atteintes des nerfs spinaux (Legg, 1932 ; Lovett & Martin, 1916).

En 1949, Henry et Florence Kendall, physiothérapeutes au Children's Hospital de Baltimore, ont systématisé et validé ce travail dans Muscles: Testing and Function, devenu l'ouvrage de référence international en évaluation musculosquelettique. Ce manuel, qui a connu cinq éditions américaines et sept traductions, a établi le test musculaire manuel comme un outil clinique reconnu, encore enseigné aujourd'hui dans les écoles de kinésithérapie et de médecine (Kendall & Kendall, 1949).


Goodheart et la naissance de la kinésiologie appliquée

En 1964, le Dr George Goodheart, chiropracteur à Detroit, s'est appuyé sur les travaux de Lovett et Kendall pour développer un système qu'il a nommé « kinésiologie appliquée ». Goodheart a observé que certaines corrections musculaires semblaient associées à des améliorations fonctionnelles au-delà du seul système musculosquelettique. Il a alors intégré au test musculaire des éléments issus de plusieurs traditions :

  • Les réflexes neuro-lymphatiques de Chapman — points réflexes mis en évidence par l'ostéopathe Frank Chapman et interprétés dans une perspective endocrinienne par le Dr Charles Owen (Owen, 1937).

  • Les réflexes neuro-vasculaires de Bennett — points décrits par le chiropracteur Terence Bennett dans les années 1930 (Bennett, 1977).

  • Les méridiens d'acupuncture — dont les propriétés électriques de surface ont été étudiées notamment par le Dr Jean-E-H. Niboyet, qui a démontré dès 1938 la moindre résistance électrique des points d'acupuncture, puis a confirmé ces observations dans sa thèse de sciences en 1963 (Niboyet, 1938 ; Niboyet, 1963). Ces résultats ont été repris par Reichmanis et al. (1975) et Hyvarien & Karlson (1977).

  • Les bases physiologiques — notamment la physiologie médicale telles qu'exposées par Guyton (Textbook of Medical Physiology, 1991) et l'anatomie du système nerveux (Noback et al., 1991).

Goodheart a publié ses observations à partir de 1967 et a fondé le International College of Applied Kinesiology (Goodheart, 1967 ; Walther, 1981).


Les trois dimensions : structurelle, chimique, émotionnelle

La kinésiologie appliquée s'appuie sur ce que ses fondateurs appellent le « triangle de la santé », qui regroupe trois dimensions interconnectées :

  • La dimension structurelle : muscles, articulations, posture, chaînes musculaires.

  • La dimension chimique : nutrition, hydratation, équilibre métabolique.

  • La dimension émotionnelle : stress, émotions, croyances, schémas psycho-émotionnels.

L'idée centrale est que ces trois dimensions sont en interaction permanente. Un déséquilibre dans l'une peut affecter les autres. Le stress émotionnel, par exemple, peut se manifester par des tensions musculaires, des troubles du sommeil ou des modifications posturales. Inversement, une tension structurelle peut influencer l'état émotionnel. Cette interconnexion s'appuie sur les bases neurophysiologiques décrites notamment par Guyton (1991) et sur les travaux de Charles Krebs sur le contrôle émotionnel de la réponse musculaire (Krebs, 1997).


Le test musculaire : un dialogue avec le corps

Le test musculaire est l'outil central de la kinésiologie appliquée. Dans sa forme médicale originelle (Lovett, Kendall), il consiste à appliquer une pression douce et précise sur un muscle pour évaluer sa capacité à résister — un procédé toujours utilisé en kinésithérapie et en médecine physique pour évaluer l'intégrité des nerfs spinaux et la force musculaire.

Dans la pratique de la kinésiologie appliquée, ce même test est utilisé comme support d'exploration : le praticien observe la réponse musculaire en présence d'un stimulus (une émotion, une croyance, une situation) et l'utilise comme point de départ pour un échange avec le patient. Il ne s'agit pas d'un outil diagnostique médical, mais d'un support de dialogue entre le corps et la conscience.


Les principaux courants de la kinésiologie

À partir des travaux de Goodheart, plusieurs courants se sont développés :

  • Le Touch for Health (John Thie, 1979) : une simplification des techniques d'Goodheart destinée au grand public, centrée sur l'équilibration des muscles et des méridiens.

  • Le Three In One Concepts / One Brain (Gordon Stokes et Daniel Whiteside, 1984) : centré sur les émotions, les croyances limitantes et les mémoires de stress, avec un outil appelé « Baromètre du comportement » (Stokes & Whiteside, 1984, 1985).

  • Le Brain Gym / Edu-Kinésiologie (Paul et Gail Dennison, 1994) : orienté vers l'amélioration de l'apprentissage, de la concentration et de la coordination cérébrale par des mouvements ciblés.

  • La Clinical Kinesiology (Alan Beardall, 1980-1985) : développement de tests musculaires spécifiques pour chaque division fonctionnelle musculaire (Beardall, 1980-1985).

  • L'Applied Physiology (Richard Utt, 1989, 1997) : intégration de modèles énergétiques et de la loi des cinq éléments.


Le stress émotionnel : quand les tensions s'installent dans le corps

Stress aigu et stress chronique : les différences


Tous les stress ne se ressemblent pas. On distingue généralement deux formes principales :

  • Le stress aigu : il survient en réponse à un événement ponctuel — un examen, un conflit, un imprévu, une urgence. Le corps réagit en mobilisant ses ressources (augmentation du rythme cardiaque, tension musculaire, vigilance accrue). Une fois l'événement passé, le corps revient normalement à un état d'équilibre.

  • Le stress chronique : il s'installe lorsque les facteurs de stress persistent dans le temps — pression professionnelle durable, difficultés relationnelles, anxiété de fond, surcharge mentale. Le corps reste dans un état d'alerte permanent, ce qui peut, à terme, contribuer à des tensions musculaires durables, des troubles du sommeil, une fatigue chronique ou une vulnérabilité émotionnelle accrue.

C'est le stress chronique qui pose le plus de défis : il s'installe progressivement, parfois de manière invisible, et finit par s'ancrer dans le corps.


Comment le stress s'inscrit dans le corps : tensions, blocages, schémas

Le stress émotionnel ne reste pas abstrait : il s'incarne dans le corps. Les muscles de la nuque, des épaules, du dos et de la mâchoire sont particulièrement sensibles aux tensions liées au stress. Ces tensions peuvent s'installer durablement et créer ce que la kinésiologie appelle parfois des « mémoires de stress » — des schémas de tension récurrents qui se réactivent en présence de situations similaires.

Ces mémoires de stress peuvent se manifester par :

  • des tensions musculaires chroniques, notamment cervicales et scapulaires ;

  • des sensations de blocage ou de raideur ;

  • une fatigabilité accrue ;

  • des troubles du sommeil ;

  • une hypervigilance émotionnelle ou une irritabilité ;

  • des schémas répétitifs dans les relations ou les choix de vie.

Charles Krebs a documenté le contrôle émotionnel de la réponse musculaire, montrant comment une pensée négative peut provoquer une inhibition musculaire immédiate — un phénomène observable au test musculaire (Krebs, 1997). Ces observations s'appuient sur les bases neurophysiologiques décrites par Guyton (1991) et l'anatomie du système nerveux de Noback et al. (1991). La kinésiologie appliquée s'intéresse à ces schémas, non pour les diagnostiquer ou les soigner au sens médical, mais pour les explorer et accompagner la personne dans une meilleure compréhension de ses fonctionnements.


La kinésiologie pour accompagner le stress émotionnel


Définir un objectif positif : le point de départ d'une séance

Une séance de kinésiologie commence toujours par un échange verbal. Le praticien recueille la demande du patient, son contexte et ce qu'il souhaite explorer. Ensemble, ils définissent un objectif positif — une formulation orientée vers ce que la personne souhaite vivre ou ressentir, plutôt que vers ce qu'elle veut éviter.

Par exemple, au lieu de dire « je ne veux plus être stressé », l'objectif pourrait être formulé comme « je suis serein, calme et apte à répondre librement » ou « j'utilise mes capacités et mes ressources pour l'accomplissement de mes missions ».

Cette étape est essentielle : elle donne une direction à la séance et oriente les tests et corrections qui suivront.


Techniques d'accompagnement et équilibrages : acu-pression, points réflexes, visualisations

Une fois l'objectif défini, le praticien utilise le test musculaire pour explorer les facteurs de stress associés. Les techniques d'accompagnement varient selon les besoins et les courants de kinésiologie :

  • L'acu-pression : stimulation légère de points réflexes neuro-lymphatiques (Chapman) et neuro-vasculaires (Bennett), ainsi que de points d'acupuncture dont les propriétés électriques ont été documentées (Niboyet, 1963 ; Reichmanis et al., 1975).

  • Les mouvements ciblés : exercices de coordination, de croisement du corps ou de relaxation, inspirés notamment du Brain Gym (Dennison & Dennison, 1994).

  • Les visualisations et affirmations : supports mentaux pour accompagner un changement de perception ou une libération émotionnelle. Les travaux en neurosciences cognitives ont montré que l'imagerie visuelle active les mêmes zones corticales que la perception visuelle réelle (Kosslyn et al., 1993 ; Damasio et al., 1993).

  • Le travail sur les émotions : identification des émotions présentes, exploration des croyances limitantes associées, libération des schémas liés à des mémoires de stress, notamment dans l'approche Three In One Concepts (Stokes & Whiteside, 1984).

À l'issue des corrections, le praticien vérifie à nouveau la réponse musculaire pour observer les changements perçus. La séance se termine par un temps d'intégration et, parfois, des recommandations pour le quotidien.


Libérer les schémas limitants liés au stress

L'un des axes de travail de la kinésiologie appliquée concerne les schémas limitants — ces croyances, souvent inconscientes, qui peuvent freiner la personne dans sa vie quotidienne. « Je ne suis pas à la hauteur », « je ne mérite pas le succès », « je dois tout contrôler » : autant de croyances qui peuvent générer du stress et se manifester dans le corps.

En explorant ces schémas à travers le test musculaire et le dialogue, la kinésiologie vise à aider la personne à prendre conscience de ces fonctionnements et à les amener vers une plus grande liberté de choix. Il ne s'agit pas d'une thérapie psychologique, mais d'un accompagnement psycho-corporel qui complète, sans s'y substituer, un suivi thérapeutique ou médical quand il est nécessaire.


Kinésiologie et ostéopathie : un accompagnement intégré à Mâcon

Pourquoi combiner les deux approches


L'ostéopathie et la kinésiologie appliquée sont deux approches complémentaires. L'ostéopathie travaille sur la dimension structurelle du corps — articulations, muscles, fascias, posture — en utilisant des techniques manuelles. La kinésiologie appliquée explore la dimension émotionnelle et psycho-corporelle, en s'appuyant sur le test musculaire comme support de dialogue (fondée par des médecins chiropacteurs aux USA, il faut le rappeler)

Pour une personne souffrant de stress émotionnel, cette combinaison peut être particulièrement pertinente : les tensions physiques liées au stress peuvent être accompagnées par l'ostéopathie, tandis que les facteurs émotionnels et les schémas limitants sont explorés en kinésiologie. Les deux approches, menées par le même praticien, permettent une prise en charge cohérente et globale.


Le parcours personnalisé avec Jérôme Turostowski

Jérôme Turostowski, ostéopathe et kinésiologue à Charnay-lès-Mâcon, combine ces deux approches depuis 2001. Son site officiel décrit une démarche centrée sur l'écoute de la demande de chaque patient : « Vous venez avec une histoire, une situation, un objectif » (site officiel).

Chaque séance commence par un temps d'écoute, pendant lequel le patient exprime sa situation, ses besoins et son objectif. C'est à partir de cette écoute que Jérôme Turostowski construit un accompagnement personnalisé, coordonnant ostéopathie et kinésiologie appliquée selon les besoins du moment.


Catégories d'accompagnement

L'accompagnement proposé par Jérôme Turostowski s'organise autour de plusieurs catégories reflétant la diversité des situations de vie :


  • Émotionnel : stress, anxiété, hypersensibilité, deuil, épreuves de vie.

  • Relationnel : difficultés relationnelles, communication, dynamiques familiales ou professionnelles.

  • Éducatif : concentration, mémoire, apprentissage, difficultés scolaires.

  • Financier : rapport à l'argent, blocages liés aux ressources, sécurité matérielle.

  • Spirituel : quête de sens, alignement personnel, valeurs.


Cette vision globale reflète l'idée que le stress émotionnel ne se sépare pas des autres dimensions de la vie. Une difficulté financière peut générer du stress qui s'incarne dans le corps ; un conflit relationnel peut créer des tensions musculaires ; un questionnement spirituel peut se manifester par une perte de repères. L'accompagnement vise à explorer ces liens, dans une approche intégrée du corps et de l'esprit.


Le cadre de la pratique

Le test musculaire manuel, dans sa forme médicale originelle développée par Lovett et Kendall, est un outil clinique validé et reconnu, encore enseigné dans les écoles de kinésithérapie et de médecine physique. Il convient toutefois de distinguer cet outil médical de la kinésiologie appliquée telle qu'elle a été développée par Goodheart, qui étend le test musculaire à des dimensions réflexes, énergétiques et émotionnelles.

Dans son rapport d'expertise publié en mai 2017 à la demande du ministère de la Santé, l'INSERM a évalué la « kinésiologie appliquée professionnelle » et la « kinésiologie énergétique » — c'est-à-dire les systèmes développés à partir des travaux de Goodheart, et non le test musculaire médical de Lovett-Kendall. Le rapport conclut que « ni la kinésiologie appliquée professionnelle, ni la kinésiologie énergétique n'ont fait à ce jour la preuve de leur efficacité » et que le test musculaire manuel, tel qu'il est utilisé dans ces systèmes, « n'a pas fait la preuve de sa reproductibilité ni de sa validité diagnostique » (INSERM, 2017).

La kinésiologie se présente comme une méthode d'accompagnement et de développement personnel, et non comme une pratique médicale diagnostique ou curative. Elle ne se substitue pas à un suivi médical, psychologique ou psychiatrique. En cas de souffrance psychologique importante, d'idées suicidaires, de troubles anxieux sévères ou de troubles dépressifs, il est essentiel de consulter un médecin ou un professionnel de santé mentale.

Dans ce contexte, la kinésiologie peut constituer un accompagnement complémentaire, en synergie avec le suivi médical, pour explorer le rapport entre le corps et les émotions et favoriser une meilleure connaissance de soi.


Prendre rendez-vous à Charnay-lès-Mâcon

Le cabinet de Jérôme Turostowski est situé à la Maison des thérapeutes, 15 Place du Bourg, 71850 Charnay-lès-Mâcon. Facilement accessible depuis Mâcon, Crêches-sur-Saône, La Roche-Vineuse ou Cluny, le cabinet accueille les patients du lundi au vendredi.

Jour

Horaires

Lundi

9h00 – 19h30

Mardi

7h30 – 19h00

Mercredi

9h00 – 19h30

Jeudi

8h00 – 19h00

Vendredi

9h00 – 19h00

Samedi et dimanche

Fermé


Téléphone : 06 11 78 60 42

Pour les modalités pratiques (tarifs, modalités de paiement, conventionnement), contactez directement le cabinet ou consultez la prise de rendez-vous en ligne.


En résumé

Le stress émotionnel est une réalité pour de nombreux adultes, et ses effets sur le corps sont bien documentés. La kinésiologie appliquée propose une approche complémentaire qui explore le rapport entre le corps, les émotions et le stress, en s'appuyant sur un test musculaire dont les origines médicales remontent au Dr Lovett (1912) et aux travaux de validation des Drs Kendall (1949). Développée par Goodheart (1964), qui a intégré les réflexes de Chapman et Bennett et les méridiens d'acupuncture, elle s'inscrit dans une approche globale du corps et de l'esprit, respectueuse du parcours médical de chaque patient.

Si vous cherchez une approche complémentaire pour mieux comprendre et accompagner votre stress émotionnel, prenez rendez-vous avec Jérôme Turostowski, kinésiologue et ostéopathe à Charnay-lès-Mâcon.

Prenez rendez-vous dès aujourd'hui : calendly.com/jerome-turostowski/45min ou par téléphone au 06 11 78 60 42.


Sources principales sélectionnées

Sources primaires — fondements médicaux du test musculaire

  • Legg, A.T. (1932). Physical therapy in infantile paralysis. In: Principle of Practice of Physical Therapy, Vol II. W.F. Prior Co. Inc., Hagerstown, MD.

  • Lovett, R.W. & Martin, E.G. (1916). Certain aspects of infantile paralysis and a description of a method of muscle testing. JAMA, 66, 729-733.

  • Kendall, H.O. & Kendall, F.P. (1949). Muscles: Testing and Function. Williams & Wilkins, Baltimore, MD.

  • Kendall, H.O. & Kendall, F.P. (1938). Case during recovery period of paralytic polio myelitis. U.S. Public Health Bulletin No. 242.

  • Guyton, A.C. (1991). Textbook of Medical Physiology, 8e éd. W.B. Saunders & Co., Philadelphia, PA, pp. 170-184 ; p. 646.

  • Noback, C.R., Strominger, M.L. & Demarest, R.J. (1991). The Human Nervous System, 4e éd. Lea & Febiger, Philadelphia, PA, pp. 375-395.


Sources primaires — fondements de la kinésiologie appliquée

  • Goodheart, G.J. Jr. (1967). Applied Kinesiology, 4e éd. Detroit, MI.

  • Goodheart, G.J. Jr. (1986). You'll Be Better. The Story of Applied Kinesiology. A.K. Printing, Geneva, Ohio.

  • Walther, D.S. (1981). Applied Kinesiology. Vol. I. Basic Procedure and Muscle Testing. Systems D.C., Pueblo, CO.

  • Walther, D.S. (1988). Applied Kinesiology. Synopsis. Systems D.C., Pueblo, CO.

  • Beardall, A.G. (1980-1985). Clinical Kinesiology, Vols. I-V. Beardall D.C. Inc., Lake Oswego, OR.

  • Thie, J.F. (1979). Touch for Health. De Vorss & Company, Marina del Rey, CA.

  • Stokes, G. & Whiteside, D. (1984). One Brain. Dyslexia Learning Connection and Brain Integration. Three In One Concepts, Inc., Burbank, CA.

  • Stokes, G. & Whiteside, D. (1985). Structural Neurology. Three In One Concepts, Inc., Burbank, CA.

  • Dennison, P. & Dennison, G.E. (1994). Brain Gym, Teacher's Edition, Revised. Edu-Kinesthetics, Inc.

  • Utt, R. (1989). The Law of Five Elements. International Institute of Applied Physiology, Tucson, AZ.

  • Utt, R. (1997). Stress: The Nature of the Beast. Applied Physiology Publishing, Tucson, AZ.

  • Krebs, C.T. (1997). The emotional control of muscle response. In: Proceedings of the 4th International Kinesiology Conference, Zurich, pp. 57-63.

  • Levy, S.L. & Lehr, C. (1996). Your Body Can Talk. The Art and Application of Clinical Kinesiology. Hohm Press, Prescott, AZ.


Sources primaires — réflexes et acupuncture

  • Owen, C. (1937). An Endocrine Interpretation of Chapman's Reflexes. Kirksville College of Osteopathy and Surgery.

  • Bennett, T. (1977). Dynamics of Correction of Abnormal Function. R.J. Martin, Sierra Madre, CA.

  • Mann, F. (1962). Acupuncture: The Ancient Chinese Art of Healing and How It Works Scientifically. Random House, New York.

  • Soulié de Morant, G. (1939, 1941, 1955). L'Acupuncture Chinoise (3 volumes). Introduction des termes « méridien » et « énergie » en Occident.

  • Niboyet, J-E-H. (1938). Nouvelles constatations sur les propriétés électriques des points chinois. Bulletin de la Société d'Acupuncture, 4(30).

  • Niboyet, J-E-H. (1963). La Moindre Résistance à l'Électricité de Surfaces Punctiformes et de Trajets Cutanés Concordant avec les Points et Méridiens. Thèse de Sciences, Marseille.

  • Reichmanis, M. et al. (1975). Electrical correlates of acupuncture points. IEEE Trans. Biomed. Eng., BME 22, 533-535.

  • Roppel, R.M. & Mitchell, F. Jr. (1975). Skin points of anomalously low electric resistance. J. Am. Osteopathic Assoc., 746, 877-878.

  • Hyvärinen, J. & Karlson, M. (1977). Low resistance skin points that may coincide with acupuncture locations. Medical Biology, 55, 88-94.

  • Kaptchuk, T.J. (1983). Chinese Medicine: The Web That Has No Weaver. Rider, London.

  • Maciocia, G. (1989). The Foundations of Chinese Medicine. Churchill Livingstone, London.

  • Porkert, M. (1974). The Theoretical Foundations of Chinese Medicine. MIT Press, Cambridge, MA.


Sources primaires — neurosciences cognitives

  • Kosslyn, N.M. et al. (1993). Visual imagery activates topographically organized visual cortex: PET investigations. J. Cognitive Neuroscience, 5, 263-287.

  • Damasio, H. et al. (1993). Visual recall with the eyes closed and covered activates early visual cortices. Soc. Neuroscience Abstracts, 19, 1603.


Sources institutionnelles françaises

 
 
 

Posts récents

Voir tout

Commentaires


bottom of page